Ce que les gens nous demandent en premier.
Posture du cabinet, rémunération, périmètre, collaboration avec les brokers, méthode. Si une question manque, écrivez et on l'ajoute à la liste, avec votre accord.
Vous êtes broker ou agent immobilier ?
Non. NAM Spaces est un cabinet de conseil et d'analyse stratégique. On ne tient pas de mandat de location ni de vente. On ne diffuse pas d'annonces, on ne vit pas d'une commission de transaction. On vit du conseil et de l'apport d'opportunités structurées vers les opérateurs internationaux du flex office.
Pourquoi vous ne nommez aucun opérateur sur le site ?
Les contrats que les marques internationales utilisent avec leurs propriétaires sont privés. Mentionner les opérateurs partenaires sur un site public donnerait l'illusion d'un mandat exclusif. Nous préférons rester libres de présenter votre dossier à la marque qui paie le mieux pour votre actif, plutôt que d'afficher une dépendance qui ne sert pas votre intérêt.
Comment êtes-vous rémunérés ?
Honoraires de conseil sur le diagnostic et la préparation du dossier, rémunération d'apport en cas de signature avec un opérateur, contrat écrit dans tous les cas. Le détail économique se discute lors du premier rendez-vous, en fonction du périmètre du dossier et de la complexité.
Si je suis propriétaire direct, c'est mieux ?
Oui. La rémunération du cabinet n'est pas diluée et la communication est plus rapide. Quand un broker est dans la chaîne, on travaille avec lui à condition que les rôles soient écrits dès le départ, et que le périmètre de son apport soit clair.
Si un broker me contacte avec votre nom, qu'est-ce qui se passe ?
Aucun broker n'est mandaté pour parler en notre nom à un propriétaire. Si quelqu'un se présente comme tel, écrivez-nous et on clarifie immédiatement. La règle est simple : pas d'engagement écrit, pas d'engagement.
Quels critères regardez-vous sur un actif ?
Surface plancher unifiée à partir de 800 m², centralité et accessibilité multimodale, qualité du plan, état du bail en cours, fiscalité applicable, et pression de la demande tertiaire dans la ville. La grille complète est disponible sur la page Critères et le calculateur Potentiel produit une lecture immédiate.
Je suis hors Belgique, vous traitez quand même ?
Oui. La Belgique est notre marché principal aujourd'hui. Le Luxembourg s'ouvre dans les prochains mois, la France suit. Pour les autres pays, on accepte les dossiers sur invitation, dès lors qu'un opérateur international est susceptible de répondre.
Combien de temps prend un dossier de mise en exploitation ?
Diagnostic en deux semaines, présentation aux opérateurs en six à dix semaines, term sheet en deux à trois mois, signature en quatre à six mois pour un dossier propre. Les dossiers complexes prennent plus de temps, mais on vous le dit dès l'étape diagnostic.
Comment fonctionne la mise en relation avec l'opérateur ?
Une fois votre dossier qualifié, on le présente à un commercial opérateur précis, on cale le premier rendez-vous, et on reste dans la salle pendant la phase de négociation. Le suivi se fait dans une vue partagée entre vous, le commercial et nous. À tout moment, l'une des parties peut clore le suivi avec un motif (go, no-go, relance future). Pas de communication enterrée dans des fils d'emails impossibles à retrouver.
On parle souvent de valeur de reprise. Qu'est-ce qui se passe avec mon fonds existant ?
Sujet récurrent et légitime. Si vous exploitez déjà un BC, vous tenez probablement un fonds de commerce, du mobilier, des contrats clients, parfois un personnel. Ces éléments ont une valeur que l'opérateur entrant peut reconnaître, pas systématiquement, et pas toujours en cash immédiat. On chiffre cette valeur en amont avec vous, on la documente proprement, et on la présente à l'opérateur dans le cadre du dossier global. C'est mieux que de laisser le sujet ressurgir au moment de la term sheet.
Je veux pouvoir continuer à utiliser mon bâtiment pour mon entreprise ou mes événements. C'est possible ?
Oui, dans des cas bien cadrés. Le contrat principal de l'opérateur n'est pas modifiable, c'est un standard verrouillé. En revanche, une annexe signée entre vous et l'opérateur peut prévoir des choses spécifiques : un nombre de jours d'usage propre par an, un nombre d'événements organisés dans l'immeuble, un accès dédié pour vous ou des personnes désignées, un espace personnel délimité, ou un engagement environnemental. Le cabinet identifie tôt vos demandes, les qualifie, les transmet au commercial opérateur en amont de la term sheet, et trace les réponses. Certaines demandes passent, d'autres pas. On vous le dit franchement.
Vous gardez la confidentialité ?
Par défaut. Les détails d'un actif, d'un propriétaire et d'un dossier ne sortent pas du cabinet sans votre accord écrit. Si vous voulez signer un NDA bilatéral avant le premier rendez-vous, on le fait. C'est même conseillé pour les dossiers sensibles.
Vous avez un volume minimum de dossier traité par an ?
Non. On préfère trois dossiers signés à dix dossiers traînés. Si votre actif sort de la cible des opérateurs internationaux, on vous le dit franchement plutôt que de prendre un mandat qui ne signera pas.
Le calculateur Potentiel est fiable ?
Il donne une lecture qualitative cohérente avec ce qu'un opérateur regarde en premier. Il ne remplace pas l'analyse sur dossier. C'est un filtre amont conçu pour vous éviter de perdre du temps si l'actif sort manifestement de la cible. Pour un avis circonstancié, le rendez-vous reste nécessaire.
Pourquoi vous publiez de la donnée gratuitement ?
Parce que le secteur du flex office en Europe manque cruellement de transparence publique, et parce que les meilleurs dossiers viennent des propriétaires qui se sont déjà informés sérieusement avant de nous écrire. Tenir cette bibliothèque ouverte fait partie de la stratégie du cabinet.